Modèles CAD et rendus photoréalistes
Si vous disposez déjà d’un modèle, ArchVizr répond au besoin le plus précisément décrit dans cette sélection. Il transforme des exports SketchUp, Revit ou CAD en rendus architecturaux photoréalistes. Sa fiche indique qu’il préserve la géométrie, la position de la caméra, les matériaux et l’éclairage. Ces éléments comptent lorsque vous voulez examiner une même proposition sous forme d’images plutôt que repartir d’une description textuelle ou d’un modèle reconstruit. Le point de départ est donc déterminant : vérifiez que votre fichier correspond bien à un export accepté, et que le rendu attendu reste compatible avec le modèle fourni. Cette fiche ne précise ni les formats de sortie, ni la résolution, ni les limites de taille ou de volume d’images. Elle ne renseigne pas non plus sur les logiciels dans lesquels les rendus peuvent être réimportés. ArchVizr convient ainsi à la visualisation d’un projet existant ; il ne faut pas déduire de sa description qu’il produit automatiquement un permis, un plan d’exécution ou une documentation réglementaire.
Jardins, cours et options paysagères
Pour un projet centré sur les espaces extérieurs résidentiels, AI Yard Design Studio est la fiche la plus explicite. Cette plateforme de conception paysagère assistée par IA annonce 10 styles de cour avant et 14 options pour l’arrière-cour. Elle s’adresse donc à une recherche de directions visuelles pour des jardins et des abords de maison, plutôt qu’à la transformation d’un fichier Revit ou d’un export CAD, ce que sa description ne mentionne pas. Avant de choisir, regardez ce que recouvre exactement chaque style ou option : la fiche ne détaille pas les plantations, les cheminements, les surfaces, les dimensions, les plans cotés ni les listes de végétaux. Elle ne permet pas non plus d’affirmer que les propositions sont adaptées à un climat, à un budget, à un sol ou à des règles locales. Utilisez ces résultats comme base de discussion et de comparaison pour l’aménagement d’une cour ou d’un jardin. Si votre besoin porte sur un parc, une rue ou une infrastructure verte, aucune des informations fournies pour AI Yard Design Studio ne décrit précisément ces cas.
Volumétries, modèles et simulations
ArchiLabs convient davantage à une phase d’exploration architecturale : sa description indique qu’il enrichit les workflows de conception avec des modèles d’architecture et des simulations générés par IA. Cette formulation peut intéresser une équipe qui cherche à examiner des formes bâties ou plusieurs hypothèses avant de retenir une piste. Elle ne précise toutefois ni la nature des paramètres manipulés, ni le niveau de détail des modèles, ni le type de simulation proposé. Il serait donc imprudent d’y voir automatiquement un générateur de plan masse, de voirie, de données urbaines ou de calculs validés. SketchPro AI est présenté comme un copilote IA pour l’architecture et la conception. Son intérêt dépendra de la place que vous souhaitez donner à l’assistance dans votre méthode : accompagnement des idées, préparation d’une étude ou appui à une production déjà structurée. Là encore, la fiche ne donne pas de liste de formats importés ou exportés, ni de fonctions de modélisation précises. Pour des variantes de volumétrie, demandez avant adoption quels artefacts peuvent réellement être récupérés et modifiés.
Formats, exportations et intégrations
Les différences les plus importantes ne se résument pas au style des images. Elles concernent le fichier d’entrée, le résultat récupérable et la place de l’outil dans votre chaîne de conception. ArchVizr mentionne explicitement les exports SketchUp, Revit et CAD, ainsi que la conservation de la géométrie, de la caméra, des matériaux et de l’éclairage. Pour AI Yard Design Studio, ArchiLabs et SketchPro AI, les descriptions fournies ne précisent pas les formats pris en charge. Aucune fiche ne donne non plus de détail sur les formats de sortie, les exportations vers un logiciel de CAO ou de modélisation, les intégrations, la résolution des images, la longueur des entrées, les quotas ou la taille maximale des fichiers. Les tarifs et le modèle de facturation ne sont pas indiqués non plus. Comparez donc ces points directement avant de décider : un rendu consultable à l’écran ne remplace pas nécessairement un fichier exploitable dans votre logiciel, et une option paysagère ne constitue pas forcément un plan coté. Ces vérifications éviteront de choisir sur la seule apparence du résultat.
Workflow d’architecte ou de paysagiste
Le bon choix dépend de l’étape où vous voulez introduire l’IA. Un architecte qui possède déjà un export SketchUp, Revit ou CAD peut commencer par ArchVizr pour obtenir des vues rendues en conservant les principaux éléments visuels annoncés. Une équipe qui étudie des modèles et des simulations peut regarder ArchiLabs, en vérifiant auparavant la nature exacte des sorties. SketchPro AI s’insère plutôt dans une démarche où un copilote accompagne la conception, mais sa fiche ne décrit pas les opérations disponibles. Pour une cour avant ou une arrière-cour, AI Yard Design Studio fournit un repère concret avec ses 10 styles de cour avant et ses 14 options d’arrière-cour. Dans tous les cas, séparez trois étapes : produire une hypothèse, la comparer avec d’autres et préparer un document utilisable par les parties prenantes. Les descriptions ne promettent ni validation technique, ni conformité réglementaire, ni quantification des travaux. Elles ne permettent pas non plus d’attribuer à chaque produit la gestion de rues, parcs ou plans de site détaillés. Faites confirmer ces besoins avant de déplacer votre workflow.