Figures scientifiques, schémas et tracés
Le premier choix dépend de l’artefact que vous voulez obtenir. PaperFig transforme des idées, croquis, références ou PDF en ébauches de figures scientifiques. FigEditor vise des figures scientifiques éditables à partir de prompts, croquis ou références, avec retouche des libellés, de la mise en page et des couleurs. Figviz produit des diagrammes STEM étiquetés depuis un prompt ou un PDF, pour des cours, diapositives, fiches d’exercices ou articles. Plusieurs entrées se concentrent sur la recherche : paperclaw annonce des figures scientifiques, diagrammes, posters et SVG éditables, tandis que SciDraw AI couvre figures, graphiques et diagrammes scientifiques. Paper Banana, paperbanana et PaperBanana ciblent aussi les figures et diagrammes scientifiques ; leurs descriptions mentionnent respectivement les schémas méthodologiques et les tracés statistiques, les textes simples, ou les diagrammes et tracés scientifiques. ConceptViz s’adresse aux concepts scientifiques destinés aux enseignants et aux chercheurs. Le même mot « diagramme » recouvre donc des sorties assez différentes : vérifiez l’exemple d’artefact visé avant de choisir.
Prompts, PDF et texte source
Examinez la matière que vous pourrez réellement fournir au générateur. Un prompt convient à FigEditor, Figviz, SciDraw AI, ConceptViz et à plusieurs outils de figures scientifiques. Si votre contenu existe déjà dans un document, Figviz accepte les PDF, PaperFig les PDF et références, et Flowova AI convertit du texte, des images et des documents en organigrammes. Les outils de la famille PaperBanana partent aussi du texte : Paper Banana convertit un texte académique en schéma méthodologique ou en tracé statistique, et paperbanana crée des figures et diagrammes scientifiques depuis du texte simple. Un croquis est particulièrement pertinent pour PaperFig et FigEditor, qui annoncent tous deux cette entrée. Pour un tableau de données, le cas documenté est différent : ChartGen AI convertit des fichiers CSV ou Excel en graphiques à l’aide du langage naturel. Cette distinction compte : une source narrative, une structure méthodologique, une image à interpréter et des colonnes de données ne demandent pas la même vérification. Lisez les formats d’entrée annoncés plutôt que de supposer qu’un import PDF, image ou tableur est disponible partout.
Édition, SVG et formats d’export
La possibilité de corriger la sortie est centrale lorsque le diagramme doit rejoindre un article, une présentation ou une fiche. FigEditor met explicitement l’accent sur les éléments éditables : libellés, disposition et couleurs, avec export en SVG ou PNG. paperclaw annonce également des SVG éditables, ce qui peut convenir à une reprise dans un flux de travail graphique. Flowova AI mentionne une mise en page automatique et des options d’export pour les organigrammes, mais la description fournie ne précise pas les formats. Pour les autres produits, ne déduisez pas d’un résultat visuel qu’il sera modifiable élément par élément ou qu’il sortira en vectoriel. Demandez-vous si vous devez simplement insérer une image dans une diapositive, ou corriger chaque flèche, intitulé, axe et couleur. Les outils annoncés comme produisant des figures « publication-ready » peuvent préparer une base destinée à un article, mais cette formule ne renseigne ni la résolution, ni les polices, ni les dimensions acceptées par votre revue. Contrôlez donc l’export réellement proposé et prévoyez une relecture de la légende, des unités et des relations représentées.
Quotas, prix et contrôle final
Les descriptions de cette sélection ne donnent pas de grille tarifaire, de quota, de longueur maximale des prompts, de taille maximale des PDF ou de résolution d’export. Ce sont pourtant des critères décisifs si vous travaillez sur un article long, une série de figures ou un poster. Avant de vous engager, vérifiez directement si le service facture la génération, l’export SVG ou PNG, le traitement de plusieurs pages et les retouches successives. La même prudence s’applique aux intégrations : les fiches fournies mentionnent des entrées comme PDF, CSV, Excel, images ou documents, mais n’annoncent pas de connecteurs vers un éditeur, un logiciel de présentation ou un outil de rédaction scientifique. Côté exactitude, un diagramme généré doit rester soumis à votre contrôle : comparez les relations, les noms, les unités, les axes et les étapes avec la source. Figviz parle de diagrammes STEM étiquetés, Paper Banana de tracés statistiques précis et PaperFig d’ébauches ; ces termes décrivent une orientation, pas une validation automatique de votre contenu. Choisissez donc aussi la facilité de correction, pas seulement la première image obtenue.
Usages pédagogiques et frontières
Ces outils s’insèrent dans des workflows distincts. Un enseignant peut regarder Figviz pour des diagrammes STEM destinés aux cours, diapositives ou fiches, ou ConceptViz pour expliquer un concept scientifique. Un chercheur peut partir d’un texte, d’un croquis, d’une référence ou d’un PDF avec PaperFig, FigEditor, paperbanana, PaperBanana ou paperclaw, puis reprendre la figure avant soumission. Flowova AI correspond plus directement à un besoin d’organigramme issu de texte, d’image ou de document. ChartGen AI répond à la conversion de CSV ou Excel en graphiques, et non à la création d’une figure scientifique à partir d’un article. La frontière est utile : cette catégorie ne vise pas les générateurs d’images artistiques génériques ni les tableaux de bord BI alimentés par des données connectées en direct. AstroCarto est décrit comme une plateforme d’astrocartographie pour comparer des villes, lire des lignes planétaires et interroger une IA avec des signaux cartographiques ; ce n’est pas présenté comme un générateur de diagrammes éditables. Pour choisir, partez donc de votre livrable final : organigramme, carte conceptuelle, schéma expérimental, poster, figure scientifique ou graphique issu d’un fichier.